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Combattre et mourir sur le front
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Les expositions virtuelles

Combattre et mourir sur le front

Misant sur une victoire rapide contre l’Allemagne, l’armée française engage à l’été 1914 une « offensive à outrance » en dépit du coût humain. Au lendemain de la bataille de la Marne, les belligérants tentent d’attaquer le flanc des défenses adverses dans ce qui est nommé « la course à la mer ». Un réseau de tranchées s’établit de la mer du Nord à la Suisse à partir de 1915. Les assauts frontaux et les bombardements d’artillerie provoquent des pertes monstrueuses.  Les cadavres dans le no man’s land (espace entre les tranchées) y restent parfois jusqu’à ce que le front se déplace. La boue, les rats, les insectes, les excréments, la proximité des  cadavres, l’air vicié ou pollué par les gaz chimiques rendent la vie dans les tranchées particulièrement difficile. Le soldat demeure généralement un jour à deux semaines sur le front avant d’être relevé. L’offensive de l’armée allemande du printemps 1918 marque l’entrée dans une nouvelle guerre de mouvement jusqu’aux  batailles décisives. Au sortir du conflit, 1 400 000 soldats français ont perdu la vie.