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Le musée

L'histoire du musée

Le premier musée de la Résistance dauphinoise

Une création précoce et précurseur 

22 août 1963 : A l'occasion du 19ème anniversaire de la libération de la ville de Grenoble, a lieu l'inauguration d'une première exposition sur la Résistance dauphinoise impulsée par deux hommes Henri Guillard (directeur d'école primaire, membre de l'IDEM, Institut Dauphinois de l'Ecole Moderne et de la méthode Freinet) et son ami Pierre Dubois (inspecteur d'académie). A ce premier noyau, sont rejoints, Robert Avezou (directeur des Archives départementales de l'Isère) et le Dr Charles Katz (président de la section iséroise de l'ANACR, Association nationale des anciens combattants de la Résistance) mais aussi par d'anciens résistants et déportés, Gustave Estadès, Roger Rahon ou Jean Grey.

A l'origine, on retrouve une volonté de transmettre aux jeunes dans la diffusion de la méthode Freinet de l'IDEM, la mémoire et les traces de combats d'hommes et de femmes qui ont lutté durant la période 1939-1945, en Isère.

Suite au succès, à la richesse de la collection, la nécessité de la préserver, et à l'envie de tous de donner suite à cette exposition les amènent à la création du Comité du Musée de la Résistance dauphinoise dont le président est Robert Avezou, les vice-présidents : Gustave Estadès et Charles Katz, le secrétaire : Henri Guillard, etc.

A cette période, rare sont en France les initiatives de cet ordre, voulues par des témoins directs, des enseignants et des représentants d'associations d'anciens résistants et déportés de l'Isère.

23 avril 1966 : Dans le cadre de la journée nationale de la Déportation a lieu l'inauguration du premier musée de la Résistance dauphinoise par Hubert Dubedout (maire de Grenoble), en présence de Laure Moulin (sœur de Jean Moulin), dans l'espace de l'appartement natal de Stendhal, le 14 de la rue Jean-Jacques Rousseau. 

1970 : Le musée prend le nom de Musée de la Résistance et de la Déportation et reçoit la visite et le soutien de Pierre Mendès-France, alors député de l'Isère.

Un musée départemental

Dans les années 80, avec environ cinq mille visiteurs par an, les limites du fonctionnement du musée en termes d'accès, d'espace et de fréquentation, incitent l'association des amis du musée a demander le transfert des collections dans un lieu plus approprié.

1986 : Jean Paquet, alors président du Comité du musée depuis 1981 et professeur agrégé de géographie obtient l'accord d'Alain Carignon, maire de Grenoble et président du Conseil général de l'Isère, pour transférer et développer le musée.

1988 : Le musée est transféré au 14 de la rue Hébert et adopte le statut de musée départemental relevant désormais de la Direction de la Culture et du Patrimoine du Conseil Général de l'Isère.

1990 : Le programme de réaménagement de l'immeuble est confié à l'architecte Bernard Dutel et le programme muséographique à Jean-Claude Duclos, conservateur du Musée dauphinois, assisté d'un conseil scientifique composé pour moitié d'anciens résistants et déportés, représentants de l'Association du Musée et pour l'autre d'historiens.

1991 : le Comité du Musée de la Résistance dauphinoise est remplacé par l'Association du Musée départemental de la Résistance et de la Déportation, dotée elle-même d'un nouveau conseil d'administration, composé des représentants d'une vingtaine d'associations locales d'anciens combattants, résistants et déportés.

1993 : Le musée adopte le statut de musée contrôlé (remplacé aujourd'hui par le label « Musée de France ») et possède son propre budget et son équipe.

1er juillet 1994 : Dans le cadre du cinquantième anniversaire de la libération a lieu l'inauguration du nouveau Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère par Alain Carignon. L'association change de nom, elle devient désormais l'Association des membres fondateurs et des amis du Musée départemental de la Résistance et de la Déportation jusqu'en 1999, où il devient l'Association des Amis du Musée de la Résistance et de la Déportation de l'Isère.

2001 : Le musée se voit confier par le Conseil général de l'Isère l'instruction d'un projet de Maison des Droits de l'Homme, prolongement naturel des valeurs issues de la Résistance et reprises dans la Déclaration universelle de 1948.

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